Le théâtre-enquête

Le principe

Sensibiliser vos équipes — salariés ou agents — à un sujet : la QVCT, le management, la prévention des risques. En les faisant enquêter plutôt qu’en leur faisant la leçon.

À la façon d’une enquête policière, les participants, répartis en équipes, doivent élucider un événement fictif : une démission, un accident, un burnout, une équipe qui se démobilise… Pour reconstituer ce qui s’est passé, ils disposent de trois sources :

  • Ils assistent à des scènes de théâtre, qui lancent et ponctuent la séance
  • En équipe, ils interrogent les protagonistes de ces scènes, séparément, pour recueillir leurs versions
  • Ils recherchent des indices matériels (documents imprimés…) et virtuels (échanges de mails, extrait d’une visio…)

Les équipes rendent ensuite leurs conclusions : ce qui s’est passé, et le cas échéant leurs recommandations en matière de prévention. Un échange en plénière les invite enfin à faire le lien avec leur propre quotidien professionnel.

Le format

  • Durée : de 2 h à 3 h, selon l’ampleur des échanges et des apports
  • Participants : de 12 à 28 personnes, réparties en 3 ou 4 équipes
  • Intervenants : de 3 à 5, selon le scénario
  • Lieu : une grande salle, dans vos locaux ou sur votre lieu de séminaire
  • Pour qui : entreprises, collectivités, administrations, établissements de santé et universités

Points forts

  • Le côté ludique (« polar » à suspense) et interactif suscite un vif intérêt et une forte participation
  • La recherche d’indices et l’échange en équipe contribuent à porter une attention particulière et un nouveau regard sur les facteurs de risques
  • La démarche évite les « yakafokon » pour associer le personnel à l’analyse

Les apports et le débriefing

C’est ce qui sépare le théâtre-enquête d’une animation récréative : la séance ne s’arrête pas à la résolution de l’énigme. Après la restitution des équipes vient un temps d’apports et d’échanges, pour relier ce qui s’est joué au quotidien professionnel des participants.

Sur les sujets qui le justifient, ce temps est porté par un intervenant qui maîtrise le fond : pour la sensibilisation au TDAH, par exemple, un coach spécialiste du sujet accompagne les quatre comédiens. Sur un thème plus simple — le risque de manutention et le port de charges — les comédiens suffisent.

Un scénario écrit pour vous

Les scénarios ci-dessus sont prêts à jouer. Mais le cœur de notre savoir-faire, c’est l’intrigue écrite sur mesure : construite à partir de vos propres enjeux, de votre vocabulaire et de situations que vos équipes reconnaîtront sans qu’on ait à les nommer. Comptez environ deux mois de création.

Si vous cherchez plutôt un moment de cohésion, sans sujet à traiter, c’est vers la murder party qu’il faut regarder : même ressort, mais un meurtre fictif et le plaisir du jeu pour seule finalité.

  • Le théâtre-enquête, est-ce un escape game ?

    Non, et la différence compte. Dans un escape game, il s’agit de sortir d’un espace en résolvant des énigmes successives. Ici, vos équipes enquêtent sur une situation de travail : elles assistent à des scènes jouées, interrogent les protagonistes, recherchent des indices, puis rendent leurs conclusions. Le ressort est celui de la murder party — l’interrogatoire de personnages incarnés par des comédiens — appliqué à vos propres enjeux. Ce n’est pas un jeu d’évasion, c’est une enquête collective sur une situation de travail — un burnout, une démission ou un accident, par exemple.

  • Quelle différence avec une murder party ?

    Le mécanisme est le même : une énigme, des personnages à interroger, des indices à trouver, une résolution en équipe. Ce qui change, c’est l’objet. La murder party est un jeu : un meurtre fictif, pour le plaisir et la cohésion. Le théâtre-enquête porte sur une situation de travail et débouche sur des apports et un débriefing. L’une se choisit pour souder une équipe, l’autre pour la sensibiliser à un sujet.

  • Combien de participants pour un théâtre-enquête ?

    De 12 à 28 personnes, réparties en 3 ou 4 équipes. C’est la fourchette où la dynamique fonctionne le mieux : assez de monde pour que les équipes se confrontent, pas trop pour que chacun puisse intervenir.

  • Combien de temps dure une séance ?

    De 2 h à 3 h, selon l’ampleur que vous souhaitez donner aux échanges et aux apports.

  • Qui intervient ?

    De 3 à 5 intervenants selon le scénario. Des comédiens professionnels, qui jouent les scènes et se prêtent aux interrogatoires, auxquels s’ajoute — sur les sujets qui le justifient — un spécialiste du thème pour les apports et le débriefing.

  • Où cela peut-il se dérouler ?

    Dans vos locaux ou sur votre lieu de séminaire. Une grande salle suffit.

  • Sur quels sujets peut-on faire un théâtre-enquête ?

    La qualité de vie et des conditions de travail, le management, la prévention des risques, la santé au travail… L’enquête part toujours d’un événement fictif — une démission, un accident, un burnout, une équipe qui se démobilise — que les participants doivent élucider.

  • Peut-on créer un scénario sur mesure ?

    Oui, et c’est le cœur de notre métier : une intrigue écrite à partir de vos enjeux, de votre vocabulaire et de situations que vos équipes reconnaîtront. Comptez environ deux mois de création. Plusieurs scénarios sont par ailleurs disponibles à notre catalogue.

  • Y a-t-il un temps d’apports et de débriefing ?

    Oui, il fait partie du dispositif. Après la restitution des équipes, un temps d’échange permet de faire le lien avec le quotidien professionnel des participants et d’apporter le contenu de fond sur le sujet traité.

  • Les participants doivent-ils jouer la comédie ?

    Non. Ce sont les comédiens qui jouent ; les participants, eux, enquêtent — ils observent, interrogent, cherchent des indices et délibèrent. Personne n’est mis en scène contre son gré.

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